Le dernier marché émergent

La vrai taille de l’Afrique

Afrique

L’Afrique du XXIème siècle présente un nouveau visage : celui de la croissance, des investissements et des succès économiques.
L’Afrique est le dernier marché émergent et son potentiel est considérable.


Longtemps prisonnière de son image de pauvreté et de désespoir, les imaginaires collectifs occidentaux la faisait croupir, inerte, au cœur des ténèbres d’une frugalité sans vie.
Faux. Depuis le début du millénaire un vent nouveau souffle sur le continent.

Un potentiel considérable.

Le continent Africain dispose de ressources humaines et énergétiques qui le place au cœur des enjeux économiques du 21ème siècle.

L’Afrique possède d’énormes ressources encore inexploitées pour l’industrie, l’agriculture et l’énergie.
Les sous-sols Africains détiennent 10% des réserves mondiales de pétrole et de gaz, ils regorgent de diamants, d’or, d’uranium, de chrome, ses terres produisent cacao, café, fleurs, bois.
L’Afrique possède 36% des ressources mondiales d’hydroélectricité, 60% des terres arables non utilisées et que dire du potentiel photovoltaïque…

L’effervescence actuelle ne concerne pas seulement les pays privilégiés riches en ressources naturelles car les réformes ont été faites, les situations financières sont assainies et une nouvelle race de chefs d’états et de chefs d’entreprises, sérieux, sages et professionnels est née.

L’apparition d’une classe moyenne profite à l’essor de certains secteurs et les perspectives sont florissantes.
Certains n’hésitent plus à qualifier le continent de nouvel Eldorado d’autant que contrairement aux idées reçues, l’Afrique offre des retours sur investissements incomparables.

« La profitabilité de l’Afrique, voilà peut-être le secret le mieux caché de l’économie monde » confiait Koffi Annan

Parmi ses forts potentiels, la croissance démographique constitue une véritable richesse. La population devrait en effet doubler d’ici à 2050 et atteindre 2 milliards de personnes, soit prés d’1/4 des habitants de la planète avec la population active la plus importante au monde.

Une dynamique de croissance qui ouvre des perspectives

Drainés par la demande domestique, les secteurs de l’eau, des énergies, de l’industrie textile, de la sous-traitance, des télécommunications, de la construction, des banques, de la grande distribution, de l’alimentation ont le vent en poupe.

Beaucoup de projets se créent actuellement et de nouveaux gisements de richesses apparaissent.

Une nouvelle génération de leaders du secteur privé émerge à la tête d’établissements, de filiales de grands groupes, d'holdings locales diversifiées ou de PME innovantes. L’émergence d’une nouvelle main d’œuvre qualifiée participe aussi à la nouvelle attractivité du continent.

Des évolutions économiques portées par des processus de réformes structurelles et réglementaires ont encouragés les investissements privés dans les projets viables et rentables.

Ces réformes se sont traduites par une croissance de 5% depuis 10 ans. Cette croissance devrait passer à 6% en 2011 et consolider durablement les échanges avec le reste du monde.

Les pays émergents l’ont bien compris et se montrent actuellement les plus enclins à miser sur l’Afrique en particulier la Chine, l’Inde, la Turquie et le Brésil.

Les français ont aussi leur carte à jouer d’autant que nous avons une langue commune, des relations anciennes et avec 26% des exportations européennes et 17% des importations, la France maintient sa position de premier partenaire européen de l’Afrique mais l’Afrique est de plus en plus convoité, les enjeux sont donc énormes.

Construction de l'Afrique



10% des fonds investis dans le monde

Le continent africain attire les capitaux étrangers, aussi bien privés que publics, qui contribuent fortement à son développement ce qui l’amène à occuper actuellement la même place que l’Amérique latine et l’Europe de l’est en termes d’attractivité pour les Investissement Directs Etrangers (IDE). Certains pays d’Afrique constituent ainsi une option face aux autres régions émergentes du monde. Ils représentent une terre fertile pour les investissements et de nombreuses sociétés internationales s’y intéressent. Les IDE ont quadruplés en 8 ans et offrent les plus haut taux de croissance mondiaux.

Autres grande nouveauté : l’arrivée des fonds spéculatifs. D’abord venu de Suisse avec le financier Nicolas Clavel qui lançait Scipion African Opportunities Fund, premier fond spéculatif européen entièrement dédié à l’Afrique lancé en 2007. La tendance s’est accélérée avec des fonds venus de Chine, d’Inde ou du Brésil.

«It's time for Africa» tel est le titre de l'analyse qu’a publié Ernst and Young cabinet spécialisé en audit, conseil, droit, fiscalité et transactions, à l'occasion du 20ème Forum économique mondial consacré au continent noir qui a eu lieu en mai 2011 en Afrique du Sud. L’enquête porte sur les projets d’IDE dans les pays africains et qui laisse entrevoir un avenir très encourageant.

Les investissements directs étrangers (IDE), ayant pour cadre l'Afrique, sont passés, en sept ans, de 338 à 633, (+ 87 %). «Un chiffre d'autant plus significatif que la période concernée comprend 2008, année de crise mondiale et de baisse importante des IDE dans le monde». Cette même analyse parle d'une forte croissance des nouveaux projets sur le continent à partir de 2012, avec des flux d'investissements directs évalués à 150 milliards de dollars d'ici 2015.

L’Afrique grenier du monde.

Les porteurs de projets n’ont pas fini d’affluer sur le continent. Ils sont asiatiques, saoudiens, maghrébins, européens, américains, privés ou étatiques, et lorgnent plus de 200 millions d’hectares cultivables et disponibles en Afrique, sur 445,6 millions dans le monde.

Afrique


Mozambique, Bénin, Nigeria, Mali… Combien de terres ont déjà été acquises sur le continent ? Ce qui fait la une des journaux et qui, au nom du droit au sol des populations, anime les passions, locales et internationales, est invérifiable. Selon l’International Food Policy Research Institute (Ifpri), il s’agirait de 9 millions d’hectares depuis 2006. « On ne connaît pas la réalité », assure pour sa part Bernard Bachelier, directeur de la Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde (Farm). « Il y a beaucoup d’effets d’annonce », poursuit-il. La Banque mondiale, dans son rapport publié le 7 septembre (« Rising Global Interest in Farmland »), estime qu’à la fin de 2009 ces annonces ont concerné plus de 30 millions d’hectares.

L’Afrique deviendra le grenier du monde dans une vingtaine d’années.
En apportant le machinisme, l’assurance de la chaine du froid et l’augmentation de la productivité le taux de croissance de la production pourrait atteindre 1000 %.

Par exemple les rendements sur les récoltes de lait sont actuellement d’1 litre/jour en Afrique de l’Ouest quand en France ils sont à 35…

Le moteur Africain s’est mis en marche et cela constitue une véritable opportunité pour votre entreprise.

L’Afrique, avec son immense retard en terme d’infrastructures, d’équipements informatiques que de formations, passe directement aux dernières innovations tant en terme d’énergie, d’habitat que de télécommunication.
Sur ce dernier sujet, l’Afrique est passé à l’âge du « tout mobile », notamment pour accéder à internet et aux services bancaires, et laisse entrevoir des perspectives de croissance à court terme uniques au monde.

En effet, l’Afrique est devenue le nouvel Eldorado de la télécommunication mobile, le nombre d’abonnés progresse de 20% par an et le continent saute toutes les étapes pour passer directement à l’internet mobile, à l’argent mobile.
Le Kenya, par exemple, est déjà le premier pays au monde, relativement au PIB, en terme d’utilisation des services financiers mobiles. 18 millions de personnes utilisent le téléphone portable pour déposer, transférer de l’argent ou payer des factures.
Au Sénégal, on innove en enregistrant les naissances sur mobile et en France Orange enregistre ses plus fort taux de croissances et résultats en Afrique.

L’Afrique est devenu le deuxième marché mondial du mobile derrière l’Asie en terme de connections.
Quand on sait que dans les pays en développement, chaque fois que le taux de pénétration des mobiles y augmente de 10%, le PIB progresse de 0,81%.

Pourtant peu d’entreprises Européennes et plus particulièrement Françaises développent de véritables stratégies de croissance en Afrique.

Pourquoi se priver d’un important marché de volume ?

Le temps du continent Africain est venu et plus que jamais, l'initiative des entreprises Françaises qui sauront oser l'Afrique s’avérera extraordinairement fructueuse pour y vendre leurs savoir-faire et leurs produits

Energie en Afrique


Le Match pour les entreprises Européennes se joue sur la qualité de leurs organisations et des leurs produits reconnus de par le monde et particulièrement en Afrique.


5 secteurs d’activités porteurs en Afrique

INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE
- Produits agricoles
- Production Animale
- Agroalimentaire transformé
- Pêche et aquaculture
- Machines, matériels et services
- Gestion et transformation du bois
- Négoce

SANTE - COSMETOLOGIE
- Médicaments
- Matériels et équipement pour hôpitaux et laboratoires
- Consommables
- Optique
- Services
- Cosmétiques et parapharmacie

TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
- Electronique professionnel
- Electronique grand public
- Matériel informatique
- Consommables
- Logiciels et programmes informatiques
- Services de télécommunications et téléphonie
- Programmation et service d’information
- Activité de conseil

ENERGIE - ECO INDUSTRIE
- Energie solaire
- Energie éolienne
- Energie électrique
- Traitement des eaux
- Gestion des déchets
- Assainissement et dépollution
- Transformation bois et liège
- Industries pétrolières et gazières

BIENS D'ÉQUIPEMENTS
- Industries mécanique et métallurgique
- Industrie navale
- Industrie électrique
- Construction (gros œuvre, second œuvre…)
- travaux publics

« L’Afrique décolle-t-elle vraiment ? Notre point de vue européen se fonde sur notre propre modèle qui traverse une période très difficile mais vu depuis Pékin, de Brasilia ou d’Ankara, qu’elle est la réponse à cette question ?
Soyez certains que pour ces nouveaux marchés émergés, l’Afrique se porte bien, voire même très bien.
Le Rapport annuel de la Zone Franc établi par le Secrétariat du Comité monétaire de la Zone Franc assuré par la Banque de France recèle de nombreux enseignements tant pour la zone CEMAC que pour la zone UEMOA.
Les chiffres peuvent d’ailleurs, à quelques rares exceptions près dues à des événements exceptionnels, être appliqués à l’ensemble aux zones COMESA, SADC et tout le continent.

Toutes ces données pourraient faire pâlir d’envie nos grands argentiers européens. Par exemple en 2010, la zone UEMOA affiche une croissance de +4,3% avec une dette extérieure de 36,4% et un déficit budgétaire de 3% par rapport au PIB. C’est dire si cette zone pourrait, de ce point de vue, rentrer dans les critères de Maastricht sans aucune difficulté.
Et que dire de la zone CEMAC qui affiche quant à elle, toujours pour 2010, une croissance de +4,3%, une dette extérieure de 12,4% et un excédent budgétaire de 1,7 % par rapport au PIB. Si cela n’est pas un décollage…

Les dettes publiques dans le monde : l’Afrique se porte bien.

Dettes dans le monde


54 marchés Africains, grandeurs et croissances.

Afrique du Sud 49,99 millions d’habitants, taux de croissance PIB +2,8 % en 2010
Algérie 35,42 millions d’habitants, taux de croissance PIB + 3,3 % en 2010
Angola 18,49 millions d’habitants, taux de croissance PIB +1,6% en 2010
Bénin 8,79 millions d’habitants, taux de croissance PIB +2,5% en 2010
Botswana 2,03 millions d’habitants, taux de croissance PIB +8,6 % en 2010
Burkina Faso 15,75 millions d’habitants, taux de croissance PIB +5,8 % en 2010
Burundi 8,99 millions d’habitants, taux de croissance PIB +3,9 % en 2010
Cameroun 19,2 millions d’habitants, taux de croissance PIB +3,0 % en 2010
Cap Vert 0,57 millions d’habitants, taux de croissance PIB +5,4 % en 2010
Centrafrique 4,4 millions d’habitants, taux de croissance PIB +3,3% en 2010
Comores 0,69 millions d’habitants, taux de croissance PIB +2,1 % en 2010
Congo brazaville 3,78 millions d’habitants, taux de croissance PIB +9,1 % en 2010
Congo Kinshasa 70,91 millions d’habitants, taux de croissance PIB +7,2% en 2010
Côte d’Ivoire 20,62 millions d’habitants, taux de croissance PIB +2,6% en 2010
Djibouti 0,90 millions d’habitants, taux de croissance PIB +4,5 % en 2010
Egypte 79,1 millions d’habitants, taux de croissance PIB +5,1% en 2010
Erythrée 5,30 millions d’habitants, taux de croissance PIB +2,2% en 2010
Ethiopie 85,24 millions d’habitants, taux de croissance +8,0 % en 2010
Gabon 1,48 millions d’habitants, taux de croissance +5,7 % en 2010
Gambie 1,71 millions d’habitants, taux de croissance +5,7 % en 2010
Ghana 24,24 millions d’habitants, taux de croissance +5,7 % en 2010
Guinée 10,10 millions d’habitants, taux de croissance +1,9% en 2010
Guinée Bissau 1,65 millions d’habitants, taux de croissance +3,5% en 2010
Guinée Equatoriale 0,68 millions d’habitants, taux de croissance -0,8% en 2010
Kenya 40,05 millions d’habitants, taux de croissance +5,1 % en 2010
Lesotho 2,1 millions d’habitants, taux de croissance +2,4 % en 2010
Libéria 3,99 millions d’habitants, taux de croissance +5,1 % en 2010
Libye 6,42 millions d’habitants, taux de croissance +4,2% en 2010
Madagascar 20,91 millions d’habitants, taux de croissance -2,0 % en 2010
Malawi 15,28 millions d’habitants, taux de croissance +6,6 % en 2010
Mali 14,91 millions d’habitants, taux de croissance +4,5% en 2010
Maroc 32,80 millions d’habitants, taux de croissance +3,2 % en 2010
Maurice 1,32 millions d’habitants, taux de croissance +4,0 % en 2010
Mauritanie 3,31 millions d’habitants, taux de croissance +4,7 % en 2010
Mozambique 22,94 millions d’habitants, taux de croissance +7,0 % en 2010
Namibie 2,2 millions d’habitants, taux de croissance +4,4 % en 2010
Niger 15,41 millions d’habitants, taux de croissance +7,5 % en 2010
Nigéria 152,22 millions d’habitants, taux de croissance +8,4 % en 2010
Ouganda 32,66 millions d’habitants, taux de croissance +5,2 % en 2010
Rwanda 11,06 millions d’habitants, taux de croissance +6,5 % en 2010
Sao Tomé & Principe 0,17 millions d’habitants, taux de croissance +4,5 % en 2010
Sénégal 13,83 millions d’habitants, taux de croissance +4,2 % en 2010
Seychelles 0,85 millions d’habitants, taux de croissance +6,2 % en 2010
Sierra Leone 5,25 millions d’habitants, taux de croissance +5,0 % en 2010
Somalie 9,36 millions d’habitants, taux de croissance +2,6 % en 2010
Soudan 43,94 millions d’habitants, taux de croissance +5,1 % en 2010
Swaziland 1,20 millions d’habitants, taux de croissance +2,0 % en 2010
Tanzanie 43,85 millions d’habitants, taux de croissance +6,5 % en 2010
Tchad 10,33 millions d’habitants, taux de croissance +5,1 % en 2010
Togo 6,72 millions d’habitants, taux de croissance +3,4 % en 2010
Tunisie 10,45 millions d’habitants, taux de croissance +3,7 % en 2010
Zambie 12,96 millions d’habitants, taux de croissance +7,6 % en 2010
Zimbabwe 12,92 millions d’habitants, taux de croissance +9,0 % en 2010
Sud Soudan 9,15 millions d’habitants