Opportunités

Le moteur Africain s’est mis en marche et cela constitue une véritable opportunité pour votre entreprise.

L’Afrique, avec son immense retard en terme d’infrastructures, d’équipements informatiques que de formations, passe directement aux dernières innovations tant en terme d’énergie, d’habitat que de télécommunication.
Sur ce dernier sujet, l’Afrique est passé à l’âge du « tout mobile », notamment pour accéder à internet et aux services bancaires, et laisse entrevoir des perspectives de croissance à court terme uniques au monde.

En effet, l’Afrique est devenue le nouvel Eldorado de la télécommunication mobile, le nombre d’abonnés progresse de 20% par an et le continent saute toutes les étapes pour passer directement à l’internet mobile, à l’argent mobile. 
Le Kenya, par exemple, est déjà le premier pays au monde, relativement au PIB, en terme d’utilisation des services financiers mobiles. 18 millions de personnes utilisent le téléphone portable pour déposer, transférer de l’argent ou payer des factures. 
Au Sénégal, on innove en enregistrant les naissances sur mobile et en France Orange enregistre ses plus fort taux de croissances et résultats en Afrique.

L’Afrique est devenu le deuxième marché mondial du mobile derrière l’Asie en terme de connections.
Quand on sait que dans les pays en développement, chaque fois que le taux de pénétration des mobiles y augmente de 10%, le PIB progresse de 0,81%.

Pourtant peu d’entreprises Européennes et plus particulièrement Françaises développent de véritables stratégies de croissance en Afrique.

Pourquoi se priver d’un important marché de volume ?

Le temps du continent Africain est venu et plus que jamais, l'initiative des entreprises Françaises qui sauront oser l'Afrique s’avérera extraordinairement fructueuse pour y vendre leurs savoir-faire et leurs produits

Energie en Afrique


Le Match pour les entreprises Européennes se joue sur la qualité de leur organisation et de leurs produits reconnus de par le monde et particulièrement en Afrique.


5 secteurs d’activités porteurs en Afrique

INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE
- Produits agricoles 
- Production Animale 
- Agroalimentaire transformé 
- Pêche et aquaculture 
- Machines, matériels et services 
- Gestion et transformation du bois 
- Négoce 

SANTE - COSMETOLOGIE
- Médicaments
- Matériels et équipement pour hôpitaux et laboratoires
- Consommables
- Optique 
- Services 
- Cosmétiques et parapharmacie 

TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
- Electronique professionnel 
- Electronique grand public 
- Matériel informatique 
- Consommables 
- Logiciels et programmes informatiques 
- Services de télécommunications et téléphonie
- Programmation et service d’information 
- Activité de conseil 

ENERGIE - ECO INDUSTRIE
- Energie solaire
- Energie éolienne
- Energie électrique
- Traitement des eaux
- Gestion des déchets 
- Assainissement et dépollution
- Transformation bois et liège
- Industries pétrolières et gazières

BIENS D'ÉQUIPEMENTS
- Industries mécanique et métallurgique
- Industrie navale 
- Industrie électrique
- Construction (gros œuvre, second œuvre…) 
- travaux publics

Comme l'écrit Alexandre Vilgrain président du CIAN dans la lettre du CIAN fin 2011: " L’Afrique décolle-t-elle vraiment ? Notre point de vue européen se fonde sur notre propre modèle qui traverse une période très difficile mais vu depuis Pékin, de Brasilia ou d’Ankara, qu’elle est la réponse à cette question ?
Soyez certains que pour ces nouveaux marchés émergés, l’Afrique se porte bien, voire même très bien. "
Le Rapport annuel de la Zone Franc établi par le Secrétariat du Comité monétaire de la Zone Franc assuré par la Banque de France recèle de nombreux enseignements tant pour la zone CEMAC que pour la zone UEMOA. 
Les chiffres peuvent d’ailleurs, à quelques rares exceptions près dues à des événements exceptionnels, être appliqués à l’ensemble aux zones COMESA, SADC et tout le continent.

Toutes ces données pourraient faire pâlir d’envie nos grands argentiers européens. Par exemple en 2010, la zone UEMOA affiche une croissance de +4,3% avec une dette extérieure de 36,4% et un déficit budgétaire de 3% par rapport au PIB. C’est dire si cette zone pourrait, de ce point de vue, rentrer dans les critères de Maastricht sans aucune difficulté.
Et que dire de la zone CEMAC qui affiche quant à elle, toujours pour 2010, une croissance de +4,3%, une dette extérieure de 12,4% et un excédent budgétaire de 1,7 % par rapport au PIB. Si cela n’est pas un décollage…

Les dettes publiques dans le monde : l’Afrique se porte bien.

Dettes dans le monde